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Tienen Testigos otra visión de la muerte

Muchas religiones enseñan que todo ser humano tiene un alma que pasa a la región de los espíritus después de la muerte del cuerpo físico, pero para los Testigos de Jehová es diferente.

Uno de los representantes de esta Iglesia en La Piedad, señaló que algunas religiones dicen que el cuerpo muere, pero que el alma no, porque es inmortal.

Precisó sin embargo, que en la doctrina que practica la Palabra de Dios no enseña eso, porque la Biblia muestra que el alma es la persona no es algo dentro de una persona.

“Por ejemplo, al describir la creación de Adán, la Biblia dice: ‘Y Jehová Dios procedió a formar al hombre del polvo del suelo y a soplar en sus narices el aliento de vida, y el hombre vino a ser alma viviente, así está marcado en Génesis 2-7, de modo que Adán no recibió un alma porque ya lo era.

‘Puesto que la palabra bíblica, alma significa la persona misma, no debería sorprender el que se diga que las almas pueden morir y mueren pues las escrituras dicen que si el alma peca, ella misma morirá (Esquiel 18:4)’, explicó.

Lo que opinan sobre la muerte es que después de quitar del camino a Satanás y los demonios, Jehová traerá muchas bendiciones a la humanidad.

Por ello, pide recordar que los muertos están sin vida, sin existencia,.

“Jesús comparó la muerte a estar uno dormido, a estar profundamente dormido sin tener sueños (Juan 11:11-149) Hizo eso porque sabía que vendría el tiempo en que los que estuvieran dormidos en la muerte serían despertados a la vida.

Se les traerá en la vida aquí en la Tierra. En vez de los anuncios que hacen en cuanto a la gente que ha muerto. “¡Qué gozo será dar la bienvenida a los seres amados que regresen del sepulcro!”, señaló el entrevistado.

Jehová deshará completamente todo el mal que Satanás ha causado. Pues a nombrado Rey sobre toda la Tierra a Jesús, bajo su gobernación la Tierra será hecha un paraíso, y esto es lo que esperan después de la muerte, recalcó.

http://www.am.com.mx/Nota.aspx?ID=516769

Inmersión en los Testigos de Jehová

Immersion chez les témoins de Jéhovah


Depuis trois ans, les témoins de Jéhovah se rendent tous les dimanches après-midi à la salle du Royaume pour y prier.Depuis trois ans, les témoins de Jéhovah se rendent tous les dimanches après-midi à la salle du Royaume pour y prier.

Tout commence par une lettre manuscrite complétée d’un petit dépliant « Bientôt la fin des souffrances ! » dans une boîte aux lettres.

Lettre d’une fidèle des témoins de Jéhovah m’invitant à « connaître la vérité » et à comprendre la Bible via un « cours biblique gratuit à domicile ». Intriguée, je cherche à contacter cette dame qui m’apprend qu’un lieu de culte existe à Isbergues. Elle m’invite à m’y rendre. Pourquoi refuser ? Leur réunion se tient le dimanche à 15 heures, impasse du Temple.
Le dit jour, le temps est maussade et les gens se pressent pour trouver un abri. Une grille encercle un bâtiment et un parking. Il est 14 h 45, des fidèles sortent de leur voiture et rejoignent le lieu de culte. Ce qui me frappe dans un premier temps est leur tenue vestimentaire. On dit des catholiques qu’ils sont endimanchés pour aller à la messe.
Ici, c’est presque pareil sauf qu’on a plus l’impression que les hommes, surtout, partent au travail : le costume-cravate semble de rigueur, et tous portent à la main une petite mallette… même les enfants !

Comme une salle 
des fêtes… en mieux 

Je m’approche et me présente en tant que journaliste. Une fois remis de leur surprise, les témoins de Jéhovah m’invitent à franchir le seuil de la porte. J’attends quelques minutes dans le hall d’entrée que l’un des responsables vienne me rejoindre. J’en profite pour regarder autour de moi. Le bâtiment n’est nullement une église. On pourrait plutôt le qualifier de salle des fêtes en mieux… Avec sa moquette et ses murs tapissés de jaune et de rouge, l’atmosphère semble d’autant plus chaleureuse que tous les fidèles me serrent la main, appuyée d’un sourire… comme pour me dire bienvenue parmi nous. Pensent-ils que je suis une nouvelle ? Je souligne donc ma profession à chaque poignée de mains.

La salle du Royaume 
Le hall d’entrée donne sur une grande salle où trône, sur une petite estrade, un pupitre surmonté d’un micro. En face, sont installées de nombreuses chaises rangées sur trois rangs. L’ensemble est propret. Je remarque deux hommes qui aident les membres à se placer. Ils conserveront cette fonction bien après que la réunion a commencé, s’aidant de la main pour indiquer aux retardataires le nombre de chaises encore libres. Il leur faudra rajouter des chaises car toutes les places ont trouvé preneur.

Méfiance vis-à-vis 
de la presse 

Perdue dans mes observations, je ne vois pas arriver à moi un homme. Il se présente comme l’orateur d’aujourd’hui et m’indique que je me trouve dans la salle du Royaume. Avenant, il ne cache pas pourtant sa méfiance vis-à-vis des médias qui ont dépeint « trop souvent » les témoins de Jéhovah comme une secte, et avec des « préjugés ». Pour autant, il ne refuse pas de répondre à quelques questions. Il m’explique la raison de la tenue vestimentaire des fidèles : « Homme, femme, enfants, elle reflète le sérieux et le respect que nous apportons au culte, mais également lorsque nous prêchons ; c’est une question de bienséance vis-à-vis des gens que nous visitons. Quant aux mallettes, elles contiennent les publications nécessaires à la réunion : la Bible, le recueil de cantiques, la publication à étudier, un bloc note. 
» Pendant ces explications, le responsable de la congrégation nous rejoint. Il préférerait que je m’adresse au « frère » en charge de la communication avec la presse. L’orateur me quitte mais m’invite à assister à sa prise de parole. Bientôt, le silence se fait. « Je vous parlerai aujourd’hui, mes frères, de l’avenir… » Au fur et à mesure de son intervention, l’orateur invite les témoins de Jéhovah à lire avec lui des passages de la Bible. Et tous sortent de leur mallette leur édition biblique. Les enfants sortent de leur sac des livres pour s’occuper durant le sermon. Un papa est un peu à l’écart avec son bébé dans la poussette. Un deuxième se lève et chacun se rend dans une petite salle aux lumières éteintes pour la sieste des nourrissons. Tous suivent en silence.

Les finances
de la congrégation locale
à la vue de tous

Au fond de la salle, je me fais toute petite et promène mes yeux. J’aperçois un tableau d’affichage sur ma gauche. Y est inscrite la liste des groupes de prédication. J’en vois une dizaine. Surprise, j’y lis aussi le bilan financier de la congrégation de Lillers pour 2010, mais aussi un compte rendu des recettes de la congrégation pour le mois de septembre. Tout y est détaillé : la totalité des dons (la majorité des recettes), les sommes allouées à l’entretien de la salle du Royaume, ou aux associations nationale ou régionale des Témoins… Chaque fidèle peut ainsi vérifier l’état financier de leur église locale. Mais pas le temps d’épiloguer, mon orateur vient de terminer et se dirige à nouveau vers moi alors que leur cérémonie se poursuit toujours aussi paisiblement. Il tient à vérifier que je ne viens pas avec la volonté de nuire… Après avoir une nouvelle fois tenter de le rassurer, je m’éclipse avec différentes images qui resteront gravées en mémoire : le costume-cravate avec mallette, la salle des fêtes proprette, les poignées de main chaleureuses, et les enfants sages sur leurs chaises.
http://www.lechodelalys.fr/Actualite/le_pays_de_la_lys/Isbergues_et_Artois_Flandres/2011/12/15/article_immersion_chez_les_temoins_de_jehovah.shtml

LES TÉMOINS DE JÉHOVAH : SECTE OU RELIGION ?

Considérés comme culte à part entière par le ministère de l’Intérieur en l’état actuel de la jurisprudence, avec droit au statut d’association cultuelle confirmé par le Conseil d’État, les témoins de Jéhovah sont-ils officiellement devenus la cinquième religion de France ?
On se rappelle que le mouvement avait été désigné comme « secte » dans des documents publiés en 1995 et 1999 par la commission d’enquête parlementaire sur les sectes et les mineurs. Le gouvernement a néanmoins rappelé à diverses reprises que les rapports parlementaires sur les sectes n’avaient pas force de loi et ne pouvaient justifier aucune mesure discriminatoire à l’encontre des groupes qui s’y trouvent listés.
Yves Bertrand, directeur général des Renseignements généraux de 1992 à 2003, est revenu en 2007 sur son travail de collaboration aux rapports parlementaires et a estimé que la scientologie et les témoins de Jéhovah ne méritaient pas d’être diabolisés.
Les témoins de Jéhovah sont nés aux États-Unis dans les années 1870, sous le nom d’Étudiants de la Bible. Ils sont connus pour leur prédication de porte en porte, leur refus des transfusions sanguines et leur refus de participer aux anniversaires de naissance, ainsi qu’aux fêtes religieuses ou patriotiques. En 2010, le mouvement revendiquait plus de 7,5 millions de membres actifs dans le monde, ce dans 236 pays et territoires différents.

 

QUATRE QUESTIONS À

Edmond Kujanski, responsable de la communication chez les témoins de Jéhovah.Edmond Kujanski, responsable de la communication chez les témoins de Jéhovah.

1Depuis combien de temps les témoins de Jéhovah sont-ils présents à Isbergues ?
Dans le territoire d’Isbergues-Berguettes et des villes environnantes, la première salle de réunion a été créée en 1957. Auparavant, les fidèles se retrouvaient dans différents endroits. Le 1er mai 2005, les congrégations de Lillers (qui possédait une salle de réunion dans la ville de Lillers mais trop petite pour accueillir les fidèles) et d’Isbergues-Berguette (qui disposait une salle plus spacieuse mais provisoire) ont fusionné. La décision a été prise de construire une salle pour les deux, à Isbergues. Son inauguration a eu lieu le 1er  juillet 2007.
Le nombre de témoins se réunissant dans cette salle est de 140 avec, pour certaines fois, des pointes de 225 environ. Cela nous pose aujourd’hui un problème car nous sommes confrontés à un manque de places. Des dispositions sont à l’étude pour fractionner ou agrandir l’auditorium.
Un autre souci, c’est que cette salle se trouve excentrée par rapport à la ville. Nos demandes de signalisation auprès de la municipalité sont restées lettre morte. Peut-être que la concertation permettra de construire ou rénover une salle en centre-ville.
Personnellement, je ne fais pas partie de la congrégation de Lillers mais de Saint-Omer où deux groupes se réunissent dans une même salle, et nous nous trouvons dans le même cas de figure que Lillers : salle trop petite.
2Est-ce que la crise et sa durée vous ont permis de vous faire davantage entendre auprès de la population ?
Il est vrai que l’évangélisation des témoins de Jéhovah relate les prophéties de la Bible concernant des époques difficiles. Beaucoup de gens nous posent des questions. Nous répondons comme nous l’avons toujours fait, sans jeter le trouble. D’ailleurs, nos revus citent des déclarations de scientifiques, d’hommes politiques ou d’autres autorités.
L’accroissement que nous rencontrons n’est pas dû seulement à la crise mais à la prise de conscience et à la découverte de la Bible par les gens du territoire, comme c’est le cas dans le monde entier.
3Quel est votre sentiment à propos de la qualification de « secte » attribuée aux témoins de Jéhovah ?
Soyez rassurée, nous ne sommes pas sectaires ; nous sommes critiqués simplement parce que nous sommes différents. Le seul mot « secte » fait penser à quelque chose de secret, nous n’avons rien de secret. La preuve : nous sommes à votre porte et notre activité s’accomplit au grand jour. Nos réunions sont publiques.
Nous sommes officiellement reconnus comme association cultuelle par l’État, avec la possibilité de délivrer des reçus fiscaux pour les donateurs, d’avoir une comptabilité stricte avec toutes les obligations déclaratives légales.
4Les témoins de Jéhovah ne fêtent pas Noël alors que les enfants voient partout les signes de cette période de fin d’année. Comment se passent les fêtes de fin d’année dans vos foyers ? Est-ce un jour comme les autres ou organisez-vous quand même un repas de fête pour vous réunir ?
La fête de Noël n’est absolument pas une fête chrétienne, aucune indication dans la Bible nous demande de la pratiquer, de très nombreuses déclarations de vos confrères ou des écrits déclarent l’origine de cette fête comme étant païenne : « Le 25 décembre 274, Aurélien proclamait le dieu Soleil principal dieu protecteur de l’empire et lui dédiait un temple dans le campus Martius. La Noël est née à une époque où le culte du Soleil était particulièrement florissant à Rome », d’après la « New Catholic Encyclopedia » (éd. de 1967, tome III, p. 656).
Pour nos enfants, nous ne voulons pas leur mentir. Dès leur plus jeune âge, ils sont habitués à ne pas pratiquer ces festivités. C’est donc une journée comme les autres, sans rien de particulier.

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Durante tres años, los testigos de Jehová van cada domingo por la tarde en el Salón del Reino a orar.
Se inicia con una carta escrita a mano complementa con un pequeño folleto “Muy pronto el fin del sufrimiento! “En un buzón.
Carta de un fiel testigos de Jehová me pide que “conocer la verdad” y para entender la Biblia a través de un “hogar sin la clase de Biblia.” Intrigado, trato de comunicarse con la señora que me enseña un lugar de culto existe Isbergues. Ella me invita a ir allí. ¿Por qué negarse? El encuentro se celebra los domingos a las 15 horas, callejón sin salida del templo.
El día, dijo, es gris y la gente se apresura a buscar refugio. Una rejilla rodea un edificio y un aparcamiento. Se trata de 14 h 45, el de los fieles de sus vehículos y unirse a los lugares de culto. Lo que me llama la atención en un primer momento es su vestido. Ellos dicen que son católicos vestidos para ir a misa.
Aquí es casi lo mismo excepto uno tiene la impresión de que los hombres, sobre todo, ir a trabajar: el traje y la corbata parece de rigor, y todos están en su mano una maleta pequeña … incluso los niños!

Como una sala de
los días de fiesta … en mejor
Me acerco y me presento como periodista. Una vez recuperado de su sorpresa, los Testigos de Jehová me invitan a cruzar el umbral de la puerta. Espero unos minutos en el vestíbulo como uno de los líderes para que se unan conmigo. También quiero mirar a su alrededor. El edificio no es una iglesia. Una vez que se podría llamar una sala de fiestas y mucho más … Con la alfombra y las paredes cubiertas de amarillo y rojo, la atmósfera parece más caliente que todos los fieles darme la mano, con el apoyo de una sonrisa …como si fuera a darle la bienvenida entre nosotros. ¿Creen que yo soy uno nuevo? El énfasis es mi profesión cada apretón de manos.

El Salón del Reino
El vestíbulo se abre a una gran sala del trono, donde, en una pequeña plataforma, una mesa cubierta con un micrófono. Contrario se han instalado muchas sillas dispuestas en tres filas. La unidad es limpio. Me doy cuenta de dos hombres que ayudan a los miembros se colocan. Ellos conservan esta función mucho después de que comenzara la reunión, ayudando a la mano para indicar que el número de sol de la tarde todavía está libre. Van a añadir sillas para todos los asientos se vendieron.

La desconfianza hacia la Prensa
Perdido en mis comentarios, yo no me sucede a un hombre. Parece que el orador de hoy y me dice que estoy en el Salón del Reino. Modificación, sin embargo, no oculta su desconfianza vis-à-vis los medios de comunicación han retratado “con demasiada frecuencia” los testigos de Jehová como una secta, y con “prejuicios”. Sin embargo, no se niega a responder a algunas preguntas. , Explica la razón de la vestimenta de los fieles: “El hombre, mujer, niño, que refleja la seriedad y el respeto que aportamos a la adoración, sino también cuando predicamos, es una cuestión de conveniencia en relación vi a la gente que visitamos. En cuanto a los kits, que contienen las publicaciones requeridas para la reunión: la Biblia, el himnario, para estudiar la liberación, un bloc de notas.
“En estas explicaciones, el jefe de la congregación se une a nosotros. Él preferiría que me dirijo en el “hermano” a cargo de la comunicación con la prensa. Él me dejó, pero me invitó a asistir a su discurso. Pronto el silencio. “Me dirijo a ustedes hoy, mis hermanos, el futuro … “Como y cuando su discurso, llamó a los testigos de Jehová que le leyó pasajes de la Biblia. Y todos los de su publicación Biblia su caso. Los niños fuera de su bolsa de libros para llevar a la atención durante el sermón. Un papá es un poco de distancia con su bebé en el cochecito. La segunda se levanta y hace todo el mundo en una pequeña habitación con las luces apagadas para una siesta los bebés. Todos siguen en silencio.

Finanzas
de la congregación local
a la vista de todos
En el fondo de la sala, yo soy muy pequeño y se va de mi mente. Vi a un boletín a mi izquierda. Y se escribe la lista de la predicación de los grupos. Veo una docena.Sorpresa, yo también he leído la declaración financiera de la Congregación de Lillers a 2010, sino también una cuenta de los ingresos de la Congregación para el mes de septiembre. Todo lo que se detalla: el total de donaciones (la mayor parte de los ingresos), los importes asignados para el mantenimiento del Salón del Reino, o los testigos de las asociaciones nacionales o regionales … Cada creyente puede comprobar el estado financiero de su iglesia local. Pero no hay tiempo para vivir, mi orador acaba de terminar y se dirigió a mí como su ceremonia es todavía continuaba en forma pacífica. Él quiere asegurarse de que no vienen con la intención de hacer daño … Después otra vez tratando de tranquilizarlo, me escapaba con varias imágenes que quedará grabada en la memoria: el traje y corbata, con maletín, la sala de fiestas apretones de manos ordenado, cálido y buenos niños en sus sillas.

Testigos de Jehová: secta o religión?
Considerada adoración por derecho propio por el Ministerio del Interior en el estado actual de la jurisprudencia, el derecho del estado de asociación religiosa confirmada por el Consejo de Estado, los Testigos de Jehová están oficialmente se convirtió en la quinta religión de Francia?
Recordamos que el movimiento había sido designado como “culto” en los documentos publicados en 1995 y 1999 por la Comisión Real sobre las sectas y los menores de edad. Pero el gobierno ha reiterado en varias ocasiones que los informes parlamentarios sobre las sectas no se convierta en ley y no podía justificar medidas discriminatorias contra los grupos que figuran en ella.
Yves Bertrand, Jefe de Información General de 1992 a 2003, regresó en 2007 por su trabajo en colaboración con los informes parlamentarios y consideró que los Testigos de Jehová y la Cienciología no merece ser demonizado.
Los testigos de Jehová han nacido en los Estados Unidos en la década de 1870, bajo el nombre de los estudiantes Biblia. Son conocidos por su predicación de puerta en puerta, su rechazo a las transfusiones de sangre y su negativa a participar en los cumpleaños, así como religiosos o patrióticos. En 2010, el movimiento cobró más de 7.5 millones de miembros activos en el mundo, en 236 países y territorios.

CUATRO PREGUNTAS
Kujanski Edmond, director de comunicaciones de los Testigos de Jehová.

1. ¿Cuánto tiempo los testigos de Jehová están presentes en Isbergues?


En el territorio de Isbergues-Berguette y pueblos de los alrededores, la sala primera reunión se creó en 1957. Anteriormente, los fieles se encontraban en diferentes lugares.El 1 de mayo de 2005, las congregaciones de Lillers (que tenía una sala de reuniones en la ciudad de Lillers, pero demasiado pequeño para dar cabida a los fieles) y Isbergues-Berguette (que tenía una habitación más grande, pero temporal) se fusionaron. Se tomó la decisión de construir una habitación para dos, Isbergues. Su inauguración tuvo lugar el 1 de julio de 2007.
El número de testigos en esta sala es de 140, con, desde hace algún tiempo, alrededor de 225 puntos. Esto plantea un problema porque hoy en día nos enfrentamos a una escasez de plazas. Los acuerdos están siendo considerados para dividir o ampliar el auditorio.
Otra preocupación es que esta sala es excéntrico a la ciudad. Nuestras peticiones para la señalización del municipio han sido ignoradas. Tal vez el diálogo va a construir o renovar una habitación en el centro de la ciudad.
Personalmente, yo no soy parte de la congregación de San Lillers pero Omer, donde dos grupos se reúnen en una habitación, y estamos en la misma situación que Lillers: habitación demasiado pequeña.

2. ¿La crisis y su duración ha permitido para que se escuche más la gente?


Es cierto que la evangelización de los Testigos de Jehová le dice a las profecías de la Biblia para los tiempos difíciles. Muchas personas nos hacen preguntas. Nosotros respondemos como lo hemos hecho siempre, sin descartar la enfermedad. Por otra parte, nuestros estados presupuesto revisado de científicos, políticos y otras autoridades.
El crecimiento que nos encontramos no es sólo debido a la crisis, sino la conciencia y el descubrimiento de la Biblia por el pueblo del territorio, como es el caso en todo el mundo.

3. ¿Qué se siente acerca de la calificación de “culto”, atribuido a los testigos de Jehová?


No se preocupe, no es sectario, se nos critica porque somos diferentes. La palabra “culto” es una reminiscencia de algo secreto, nada secreto. Prueba: Estamos a su puerta y nuestro negocio se lleva a cabo al aire libre. Nuestras reuniones son públicas.
Somos reconocidos oficialmente asociación religiosa por el Estado, con la posibilidad de expedir recibos fiscales para los donantes tener una contabilidad estricta con todos los requisitos estatutarios.
Testigos

4. Los Testigos de Jehová no celebran la Navidad, pero los niños ven por todas partes los signos de este fin de año. ¿Cómo pasan las fiestas en su casa?

Se trata de un día como cualquier otro y aún organizar una fiesta se conocieron?
La fiesta de Navidad no es definitivamente una fiesta cristiana, ninguna indicación en la Biblia nos invita a la práctica, las numerosas declaraciones de sus colegas o informe por escrito el origen de esta fiesta pagana como “el 25 de diciembre 274 Aureliano proclamó el dios principal dios-sol, patrón del imperio y dedicado a ella un templo en el Campo de Marte. Navidad se originó en un momento en el culto al Sol era especialmente floreciente en Roma “, de acuerdo con la” Nueva Enciclopedia Católica “(ed. 1967, Tomo III, p. 656).
Para nuestros hijos, no queremos mentir a ellos. Desde temprana edad, que están acostumbrados a no hacer estas fiestas. Así que un día como cualquier otra cosa, especial.

 

Una revista hablando de los Testigos en Brasil

Una revisita de Rio de Janeiro, Brasil, publicó un excelente artículo sobre los Testigos de Jehová en la edición N º 18, de los dos meses de octubre / noviembre de 2011.

Uma revista do Rio de Janeiro, Brasil, publicou um excelente artigo sobre as Testemunhas de Jeová na edição nº 18, do bimestre outubro/novembro, 2011.

Fuente: Revisata Carioca é tudo de Bom Edição 18

 

Los Testigos de Jehová son una Religión

Jehovah’s Witnesses are a religion

On June 30, 2011 the European Court of Human Rights decided in favor of Jehovah’s Witnesses … they confirmed: „Jehovah’s Witnesses are a religion”

• Jehovah’s Witnesses Who Are They?
• What Do You Know About Jehovah’s Witnesses?
http://www.watchtower.org/e/201008/article_01.htm

• QUI SONT les Témoins de Jéhovah ?
• Que savez-vous sur les Témoins de Jéhovah ?
http://www.watchtower.org/f/201008/article_01.htm

• La verdad sobre los testigos de Jehová
• ¿Cuánto sabe usted sobre los testigos de Jehová?
http://www.watchtower.org/s/201008/article_01.htm

• QUEM SÃO AS Testemunhas de Jeová?
• O que você sabe sobre as Testemunhas de Jeová?
http://www.watchtower.org/t/201008/article_01.htm

Los otros cultos ganan terreno

Un 30% de los lugares de culto de la provincia de Málaga no pertenecen a la Iglesia Católica

­Más de una cuarta parte de los lugares de culto en Málaga no pertenecen a la Iglesia Católica. La inmigración y el asentamiento de jubilados extranjeros en la Costa del Sol durante los últimos años han favorecido el crecimiento de una población con distintas creencias que necesita de un lugar donde rezar a su dios o alcanzar la paz interior.
La provincia tiene 643 lugares de culto. De ellos, un 70% pertenecen a la Iglesia Católica, ya que, según la Diócesis de Málaga, existen 250 parroquias y alrededor de otros 200 centros no parroquiales, como ermitas o capillas. El 30% restante son templos de religiones minoritarias, que el nuevo Observatorio del Pluralismo Religioso elaborado por el Ministerio de Justicia, cifra en 193. Más de la mitad, un 67%, pertenecen a los evangélicos. Le siguen los musulmanes y los Testigos de Jehová.

Testigos de Jehová
Los primeros Testigos Cristianos de Jehová en Andalucía se encuentran en Málaga en el año 1927. Según cuentan Estefanía Fernández y Clara Macías en el libro ¿Y tú (de) quién eres? Minorías religiosas en Andalucía, siguieron en la clandestinidad durante el franquismo y entre los años setenta y ochenta crecen en número, alquilan espacios de reunión y se constituyen como congregaciones. En los años ochenta, la comunidad crece en Málaga, también movida por el turismo y asentamiento de jubilados extranjeros, sobre todo alemanes e ingleses. Según datos de los propios Testigos de Jehová, Málaga es la provincia andaluza con más seguidores: 6.714.

http://www.laopiniondemalaga.es/malaga/2011/08/21/cultos-ganan-terreno/444795.html?utm_source=rss

Testigo de los Testigos de Jehová:”Infiltrado” en una predicación puerta a puerta

Un ejército de predicadores a domicilio recorre a diario las casas de todo el mundo: son los Testigos de Jehová. Aferrados a la Biblia y a las ideas de los primeros cristianos, divulgan su fe puerta a puerta. ¿Pero qué respuesta reciben en estas visitas? Un periodista de Levante-EMV, con el permiso de la organización religiosa, vive un día de predicación por las casas de Valencia junto a un Testigo real.

PACO CERDÀ, VALENCIA -”Hola, buenos días, somos Salvador y Paco, y le traemos una invitación personal para que pueda venir a una conferencia que tiene mucho que ver con nuestra propia vida, la de todos. Si quiere coger esta hoja de información…”.

Un ama de casa que acaba de abrir la puerta, con delantal y trapo de cocina en la mano, balbucea una escueta negativa y rechaza el folleto antes de cerrar la puerta en las narices de Salvador, Testigo de Jehová y predicador a domicilio desde hace 37 años, y el periodista vestido de Testigo (camisa, corbata, maletín), que se ha infiltrado con permiso de esta organización religiosa para conocer de primera mano la vida de un testigo y las reacciones de la gente. Pero esto es sólo el primer portazo. Estamos en el piso 15 de un bloque de 60 puertas de la avenida Hermanos Maristas de Valencia y queda toda una mañana por delante de predicación casa por casa.

En el segundo rellano de arriba a abajo (es más cómodo ir bajando escaleras), un hombre mayor mira extrañado desde detrás de sus gafas y apenas deja terminar la frase inicial. “No, no quiero saber nada”, dice antes de meterse en su hogar. Algo más de suerte en el tercer rellano. Un chico joven acepta el pasquín -parece que por compasión- y se despide. En la hoja, titulada “¿Arruinará el hombre el planeta Tierra?”, se invita a una conferencia titulada “Venga tu reino” (26 de junio en Feria Valencia) en la que “se explicará cómo nuestro planeta se transformará en un paraíso y qué deben hacer usted y su familia para disfrutarlo”. En el descansillo, Salvador anota la puerta del “éxito”. “Donde vemos algo de receptividad, volvemos más adelante”, explica. Son las revisitas de los Testigos.

El abanico de reacciones se va ampliando. En el cuarto piso, según se baja, una voz de mujer responde al timbrazo desde detrás de la mirilla coronada con una imagen de Cristo.

-”¿Quién es?”, pregunta sin abrir.
-”Hola, buenos días, somos Salvador y Paco…”.
-”Ya, pero ¿qué son? ¿Son Testigos de Jehová?”.
-”Sí, y venimos a traerle…”.
-”No, no, hasta luego”.

En el quinto rellano nadie abre la puerta. Pero se oyen grifos abiertos y pasos tras unas mirillas que se oscurecen de forma sospechosa. Tal vez sea mejor eso que no lo visto un piso más abajo. Un hombre de mediana edad da un portazo nada más abrir y ver a la pareja del maletín. Sin mediar palabra, sin escuchar, sin decir adiós. Portazo. “Es habitual”, apunta Salvador sin inmutarse. “Hay dos versiones de portazos: los que no dicen nada y los que cierran mientras te dicen algo malo”, matiza.

No le afectan los portazos
Son ya siete pisos de portazos, desplantes, malas miradas y mirillas escrutadoras. Uno, que sólo está de paso y que poco le va en esta misión, siente la autoestima menoscabada. Salvador no. ¿No es humano, no tiene sentimientos? “Sí, pero es que todas esas reacciones no se las hacen a Salvador como persona, porque a mí ni me conocen, sino que lo hacen por la concepción que tienen de los Testigos de Jehová. Pero si supieran los que se nos viene encima…”, responde.

Hasta ahora, Salvador parece un comercial de Dios al que no le dejan ni siquiera enseñar el producto que “vende”. No puede ni hablar de Jehová, de la Biblia o de algo mínimamente complejo. A lo sumo que aspira es a que le acepten el folleto de la asamblea. “Pero no hay que desanimarse”, cuenta en el octavo descansillo. Por eso, ahora que está en paro (ha trabajado 25 años en Telefónica y ha hecho de maestro de autoescuela), Salvador sale a predicar por su ruta asignada cuatro días a la semana. De 10 a 13.30 y de 16.30 hasta última hora de la tarde. Casi 30 horas de prédica semanal puerta a puerta. A ese ritmo salen 120 horas de un trabajo no remunerado al mes que es admirado por su familia (también son Testigos su mujer, su hijo y su nuera). ¿Y a cuántas personas logra convencer y atraer hacia la fe de los Testigos de Jehová? ¿Uno a la semana, uno al mes? Salvador sonríe. “El último hermano que se bautizó gracias a mí fue Miguel. De eso hace casi dos años”, responde.

Cada cinco años puede convencer a dos personas, asegura. Y hay Testigos de Jehová -con un menor ritmo de predicación, “cada uno hace lo que puede”- que no consiguen convencer a nadie en toda su vida. “Pero de uno en uno, cada año se bautizan 300.000 Testigos de Jehová nuevos en todo el mundo”, precisa Salvador con un optimismo difícil de compartir. Eso sí: advierte que “no se trata de captar por captar”, sino de acercar la Biblia a la gente para hacer cumplir el mandato de Mateo 24:14: “Y será predicado este evangelio del Reino en todo el mundo, para testimonio a todas las naciones; y entonces vendrá el fin”.

“Venga, que tengo prisa”
Noveno piso. Dos vecinas salen de su casa y aceptan el folleto, sin más. En la planta de abajo, más grifos corriendo y puertas que no se abren. Salvador anota los números en los que no ha encontrado respuesta. Volverá en otra ocasión. En el piso onceavo, dos puertas abren al mismo tiempo. Las vecinas se saludan y Salvador bromea sobre los perritos que enseguida se echan a sus piernas y también alaba la “buena vecindad que se conserva”. Ni con ésas. La más joven se excusa (“no me puedo entretener”) y la otra coge el camino más corto: “¿Qué son, Testigos de Jehová? Venga, díganme, que tengo un poco de prisa”. Apenas unos segundos después, se refugia en casa con la hoja en la mano.

Ya queda menos. Después de colocar otra hojita en el rellano número 12, una planta más abajo llega la sorpresa. Abre la puerta María, una hermana de los Testigos de Jehová. Salvador -fiel al pacto- presenta a su compañero como “un hermano que está de visita”. María insiste en que pasemos a descansar. Ya en el salón, le cuenta a Salvador que estaba leyendo el libro bíblico de Ezequiel y acababa de escribir algunas cartas. “Estoy muy mal de las cervicales y puedo predicar poco. Salgo los sábados, pero eso sí: espero con avidez a que lleguen las revistas (Atalaya y Despertad, órganos oficiales de la organización religiosa internacional) porque me las leo con ansias”, asegura.

“No quiero saber nada de ustedes”
Minutos después de la hospitalaria acogida, y en el penúltimo rellano, llega la cruda realidad. Un hombre con espeso bigote, nada más abrir la puerta y evitando los circunloquios, espeta: “¿Ustedes de qué son?”. “Testigos de Jehová”, contesta Salvador, que siempre esconde la palabra consciente de que al usarla cava su tumba frente a un desconocido. Al oírlo, el hombre empieza a hacer aspavientos con los brazos. “¡No quiero saber nada, no me interesa y no les puedo atender!”, dice antes del desagradable portazo.

Más de dos horas después, la visita llega a la última planta del bloque, que es la primera. Una mujer mayor abre la puerta. “Yo soy muy creyente, pero no sé leer”, se excusa al aceptar la hoja. “Miren, miren, aquí tengo a Jesús”, presume mientras señala la cómoda del recibidor. Salvador se interesa por el olor que exhala su cocina. “Sólo es arroz a la cubana”, resta importancia ella antes de desgranar la humilde receta. Salvador se muestra muy interesado y le pide que algún familiar le lea la invitación, porque en ese acto “se hablará de cómo el mundo va de mal en peor”. “Sí, sí, estamos corrompidos -responde la mujer-, pero creo que el Señor con tanto mal ya no puede”. La visita llega a su fin. Mientras Salvador recupera la corbata y el maletín prestados, uno piensa en la advertencia que recibió del amable Testigo al concertar el reportaje: “Ya lo verás: ésta es una vida muy dura…”. Palabra de Salvador.

Más de 12.000 fieles en la C. Valenciana
En todo el mundo hay más de 7,5 millones de Testigos de Jehová organizados en más de 107.000 congregaciones. En España son algo más de 110.000 testigos y en la C. Valenciana superan los 12.000 miembros activos (es decir, que predican casa por casa). Su fe dice apegarse por completo a la Biblia para recuperar el modo de vida y las ideas de los primeros cristianos. Son conocidos por rechazar las transfusiones de sangre, la homosexualidad, la blasfemia o el tabaco y las borracheras. Aparte de la prédica, se reúnen dos veces por semana para celebrar 5 reuniones en el Salón del Reino (su “Iglesia”), donde estudian la Biblia y aprenden a predicar. Los últimos datos dicen que en la C. Valenciana hay 157 congregaciones y 92 templos de Testigos. El 94% de sus ingresos procede de “donaciones voluntarias y anónimas”.

http://www.levante-emv.com/comunitat-valenciana/2011/06/19/testigo-testigos-jehova/817313.html

 

Aumenta congregación de Testigos de Jehová hispanos en Condado de Yuma

Este fin de semana se aprestan para asistir a su asamblea anual de tres días.

Yuma— Durante esta semana y la siguiente, quizás lleguen a su puerta los Testigos de Jehová. Ellos están haciendo un esfuerzo especial por entregar una invitación a todos los residentes del Condado de Yuma para que los acompañen a su asamblea de tres días.
Los 1,300 Testigos hispanos que viven en la zona, asistirán a la Asamblea de Distrito 2011 “Venga tu Reino” que se celebrará en San Diego desde el viernes 27 hasta el domingo 29 de mayo.
El propósito de la asamblea es “fortalecer la confianza en que el Reino de Dios es una realidad”, según un comunicado de prensa.
Las 12 congregaciones hispanas del Condado de Yuma se unirán a las 36,000 personas que se calcula acudirán al Estadio Qualcomm (Calle Friars Num. 9449) para asistir al programa de enseñanza bíblica.
Los Testigos de Jehová hispanos tienen una historia de unos 60 años en el área de Yuma. Entre los que asistirán a la asamblea desde Yuma está María Luisa García.
Poco después de llegar de México en 1953, García, de 77 años, comenzó a estudiar la Biblia con los Testigos de Jehová en Yuma.
Sin embargo, ella era católica y no tenía la intención de hacerse un Testigo. A llegar a Estados Unidos, encontró a su madre estudiando con ellos. Empezó a estudiar con los Testigos para saber qué le estaban enseñando a su madre.
“Primero nada más quería saber que estaba aprendiendo mi ‘amá. Quizás la están engañando. Después empecé a leer las revistas (Atalaya y Despertad) y me gustaron. Pensé, esto es muy bonito”, dijo García.
En 1954 ella y su madre se bautizaron y se hicieron Testigos de Jehová. Llegaron a ser dos de solo cinco mujeres que formaban parte de un grupo hispano.
El grupo pequeño de mujeres dirigieron las reuniones y cumplieron con todos los deberes, desde la contabilidad hasta la organización de la predicación de casa en casa, por lo cual se conoce a los Testigos.
Se reunían en un pequeño Salón del Reino, como se llaman sus lugares de culto, ubicado en la Calle 10 y Avenida 6ta., donde una congregación de habla inglesa se reunía.
Cuando un nuevo Salón del Reino se construyó en la Avenida A a finales de la década de los 60, para dar cabida a la congregación de inglés, se trasladaron junto con ellos.
El grupo hispano recibió ayuda cuando Pedro Rojas llegó desde California en 1968. Él se convertiría en el primer anciano de la congregación cuando el grupo se convirtió en una congregación oficial.
Para cuando Rojas llegó, la congregación había crecido a 40 personas. Esa congregación creció hasta convertirse en dos, y las congregaciones continuaron multiplicándose. Hoy en día existen 12 congregaciones hispanas en todo el Condado de Yuma y cuatro congregaciones de habla inglesa.
“Subimos como la espuma”, dijo Ricardo Rodríguez, quién llegó a Yuma en 1974, cuando solo había una congregación.
“Los pioneros de la obra aquí en Yuma fueron Pedro Rojas, Enrique Ramos, Eleuterio Ceniceros y Wilfredo Ponce”, dijo Rodríguez.
“Las esposas apoyaron el arreglo. Mujeres como Lidia Ponce y Jessie DeAnda fueron fundadoras que se gastaron tambien”, dijo Jaime Medina, anciano de la congregación.
Hoy día hay cinco Salones de Reino, tres en Yuma, uno en Somerton y uno en Wellton. En el área de Yuma y Wellton se reúnen unos 700 Testigos y otros más en seis congregaciones.
Pero el lugar donde hay más crecimiento es en San Luis y Somerton, donde ahora se reúnen unos 600 testigos en seis congregaciones, sin contar a las personas que asisten a las reuniones pero que no son Testigos. (Solo las personas que activamente predican, conocidos como publicadores, se les considera como Testigos activos.)
El crecimiento es tanto, que ya no hay cupo para más congregaciones en los salones disponibles. Actualmente buscan terreno en San Luis para un nuevo salón.
Los ojos de María Luisa García se llenan de lagrimas cuando piensa de cómo un grupo pequeño de cinco personas ha crecido ha 12 congregaciones, cada una con más de 100 miembros.
“De cinco personas, mira el aumento. Ahora son un montón de congregaciones. En las asambleas, me salen las lágrimas de ver tanto aumento”, dijo García muy emocionada.
Los Testigos se conocen por la costumbre de compartir su mensaje de casa en casa, y García explicó que el primer grupo pasaba días enteros predicando, desde San Luis, Somerton, Gadsden y todos los ranchos hasta Yuma y Wellton.
“Desde las 8:00 de la mañana hasta las 9:00 de la noche. Llevábamos lonche”, dijo.
—¿Por qué predicaban con tanto celo? “Queríamos llevar la predicación a todo el mundo.

Hacemos lo posible para llegar a todas partes”, dijo, y agregó: “No sencillamente porque queremos más gente. Queremos que la gente se de cuenta lo que Jehová hará en el futuro”.
Medina dijo que el crecimiento se debe a este interés personal que se muestra a las familias.
“La razón es que ofrecemos estudios gratis, muchos los aceptan”, dijo Rodríguez. “Es una estudio sin obligación pero con el tiempo la gente va comparando lo que aprenden con la Biblia. Llegan al punto que deciden hacerse Testigos. Nadie los empuja, es una decisión personal”.
“La gente está tan abatida por los problemas económicos que buscan la salida o algo mejor. Cuando se les habla de un Nuevo Mundo, entonces reaccionan”, dijo Medina.
Tony Romero, otro anciano de la congregación, dijo que un concepto erróneo es que los Testigos de Jehová no creen en Jesús.
“Pero sí creemos, es nuestro único medio de salvación, es nuestro Rey. Incluso como cristianos seguimos los pasos de Cristo cuando dijo en Mateo 28:19, 20 ‘Vayan y hagan discípulos’”.
Medina también señala que la organización de los Testigos de Jehová no es lucrativa y sus “pastores” no ganan ni un cinco, ni reciben un sueldo.
La entrada es gratuita y no se hará ningún tipo de colecta. Para más información, visite el sitio de internet: http://www.watchtower.org/s/index.html.

http://www.bajoelsol.com/news/yuma-9520-jehov%C3%A1-testigos.html

Operación a corazón abierto sin dadores de sangre

Se trata de un paciente que, por cuestiones religiosas, no recibe transfusiones. Fue en febrero pasado. Nunca se había hecho algo similar en la ciudad. La práctica quirúrgica la realizó un equipo de la Fundación Favaloro.

Después del quirófano. Antelaf y Cristina, en una sala común, tras cinco horas de una operación compleja.

Cuando la ciencia es bien aplicada, se pueden salvar vidas. Y pasó en Trelew. Jorge Antelaf es testigo de Jehová y en su religión están prohibidas las transfusiones de sangre. Pero la tecnología más avanzada terminó superando los principios bíblicos. Es que esa persona pudo operarse del corazón sin recibir dadores y gracias a una pequeña válvula disfruta con su familia de los placeres cotidianos.

Antelaf entró al quirófano el 27 de febrero. Un equipo de especialistas, formado en la Fundación Favaloro, lo recibió. Y durante 5 horas el practicante estuvo en las manos de los profesionales, aunque con la fe puesta en Dios. Su familia siguió segundo a segundo la operación y cuando alrededor de las 15.15 uno de los cardiólogos se acercó a ellos y le dijo, “la operación fue un éxito, el paciente está bien”, se fundieron en un abrazo.

Es la primera vez que sea realiza esta práctica de corazón abierto sin dadores en Trelew y en un paciente que ya fue operado hace 20 años de lo mismo. Según describió Marcelo Nahin, médico que operó a Antelaf, “fue una operación riesgosa porque esta persona ya fue operada de lo mismo hace 20 años, o sea, se trató de una reoperación”, que implica un doble compromiso. El lugar de emociones fue el centro de cardiovascular “Pueblo de Luis”.

“Este caso es una reoperación cardíaca, o sea, no es una cirugía cardíaca de primera vez. Es un hombre que se operó exactamente hace 20 años en el sanatorio Güemes de la Ciudad de Buenos Aires. Aquella vez se le puso una válvula cardíaca mecánica. Esa válvula le duró 20 años”, por eso “hubo necesidad de cambiarla” ya que “empezó a fallar”, explicó Nahin sobre la práctica. En esta línea agregó: “Él tenía una válvula mecánica monodisco, que se dejó de usar, pero hace 20 años era la que estaba en el mercado. La que se puso ahora es bi-disco, porque tiene dos discos, son dos las puertitas que abren” y permiten el flujo de sangre.

“Las reoperaciones cardíacas tienen mayor complejidad, mayor grado de complicaciones y sangrado que aquellas que se hacen por primera vez. En este caso se dio la particularidad que hicimos la reoperación en un paciente que no puede recibir transfusiones de sangre porque es testigo de Jehová”, explicó el profesional.

Y consideró que se trata “del primer testigo de Jehová que operamos en Trelew respecto a cirugía cardíaca. Creemos que es también en la Patagonia”. En este marco, el médico comparó que cuando se trabaja en “un paciente sometido a cirugía por primera vez, pedimos de entre 10 a 12 dadores de sangre. Acá no sólo fue de segunda vez y que sangra muchísimo, sino que los dadores fueron cero”.

Con Antelaf, explicó Nahin, “se trajo un recuperador celular, save cell, que sería como guarda de las células que es un aparato que recupera algunos glóbulos rojos del campo quirúrgico y eso se puede volver a transfundir. Se vuelve a utilizar la sangre del paciente”, clarificó.

El método

Más allá de que no hubo transfusión de sangre, todo el éxito pasa por el cambio de métodos. Se reemplazaron válvulas. “La válvula monodisco que sacamos produce mucho torbellino en la sangre porque tiene un sólo disco. Y produce el crecimiento del tejido Pannus que fue el que la obstruyó. Las válvulas biliflet, al tener mayor apertura, tienen mejor performance hemodinámica y no genera ese crecimiento del tejido”, detalló el profesional.

“La reoperación cardíaca –comentó el médico- tiene mucho mayor riesgo porque después de la primera cirugía el corazón se pega al hueso, y en la segunda hay que abrir el hueso nuevamente con una cierra especial. En la primera cirugía se usa una cierra de corte directo donde en 10 segundo el hueso se abre. Para esta cirugía, como el corazón está pegado a la cara posterior del hueso esternón, se usa una cierra oscilante, que es muy parecida a las que se usan para retirar yesos; pero para que pase esta cierra se tarda más o menos entre 30 o 40 minutos. Supongamos, si la cierra toca el corazón que está pegado debajo del hueso, se termina la cirugía. Por eso hay que ser delicado y detallista”.

En cuanto al proceso de recuperación, “las primeras 48 horas son críticas y un alta estándar en la cirugía cardíaca es a los 7 días”, precisó el médico. La operación cuesta aproximadamente 35 mil pesos “sin contar el recuperador de sangre”, comentó Nahin. que tiene un valor aparte.

http://www.diariojornada.com.ar/10695/Pol%C3%ADtica/Trelew_operacion_a_corazon_abierto_sin_dadores_de_sangre

Baja número de católicos

En los últimos 10 años, el porcentaje de católicos disminuyó en León. (México)
El Censo de Población del año 2000 reportó que casi el 97% de los leoneses eran católicos, mientras que el Censo de 2010 el porcentaje bajó a 93.9%.


En contraste, las religiones evangélicas y de otras denominaciones ganaron terreno en la ciudad.

Los resultados finales del Censo detallan que en Guanajuato había el año pasado 5 millones 486 mil habitantes, de los cuales 5 millones 147 mil expresaron que profesan la religión católica.

Lo anterior significa que el 93.82% de la población guanajuatense es católica.

Diez años antes, el porcentaje estatal de católicos era de 96.6%.

Más de 339 mil guanajuatenses profesan otra religión o no son creyentes.

En León, a pesar del avance de otras iglesias, el porcentaje de católicos es mayor que el promedio estatal.

En el Censo, un millón 349 mil leoneses dijeron ser católicos (equivalente al 93.91%).

Pero hubo 87 mil 440 leoneses que confesaron que son de otra religión o que son ateos.

El Censo reveló un dato desconocido: en León hay 168 personas que son judíos.

Hace diez años esa religión prácticamente era inexistente.

El mayor avance lo han tenido las religiones protestantes, pues en 2010 sumaban 36 mil 680 leoneses en esas iglesias.

Otras religiones bíblicas, ajenas a los evagélicos, también han crecido su presencia en la ciudad, como los Testigos de Jehová

Más de 20 mil leoneses aseguraron ser ateos y no tener religión.

A nivel nacional el descenso de los fieles fue mayor: en el año 2000 el 88% de los mexicanos dijo ser católico y en 2010 bajó a 83.9%.

El arzobispo de León, José Guadalupe Martín Rábago, expresó su preocupación por este descenso.

Consideró que los datos del Censo reflejan una pluralidad y una amplia oferta religiosa.

Sin embargo, no descartó que se analicen las formas en las que los sacerdotes realizan la evangelización y el seguimiento a quienes deciden cambiar su religión.

“Creo que una respuesta positiva es que nosotros mismos revisemos la forma en la que estamos realizando nuestra evangelización, la forma en la que estamos nosotros sirviendo a la gente, la manera en la que estamos predicando el evangelio, si tenemos una actitud misionera, es decir de salida, si vamos hacia las personas, si nos interesamos, si el lenguaje con el cual predicamos el evangelio es el que hoy se entiende y espera la gente de nuestro tiempo”, señaló.

A su vez, se dijo preocupado en torno a la elección que realizan quienes deciden dejar de ser católicos.

“Para mí lo más preocupante es que aumente el número de personas sin religión, agnósticos”, comentó.

Durante la homilía, Martín Rábago hizo referencia a estos datos y llevó a un análisis en torno a llevar a la práctica el verdadero sentido del católico.

“Si en realidad nos declaramos católicos y se actuaría en base a las palabras y el modelo de Jesús ¿cómo sería nuestra patria? Sin duda sería un país con honestidad, y las relaciones serían marcadas por la justicia, la política manejada con criterio de servicio, la economía para el bien común y los medios manejados con ética”, expuso ante los fieles.

Las religiones en León

Los resultados finales del Censo de Población 2010, presentados el fin de semana, presentan el siguiente diagnóstico de la religión en León:

Población 1,436,480 leoneses

Católicos 1,349,040

Protestantes y evangélicos 36,680

Testigos de Jehová 9,354

Mormones 1,668

Adventistas 650

Judíos 168

Otras religiones 567

Sin religión 20,494

No especificado 17,859

Fuente: INEGI y Periodico AM

Benedicto XVI exonera a los judíos de ser los culpables de la muerte de Jesús

El papa Benedicto XVI exonera a los judíos de ser los culpables de que Jesús fuera condenado a muerte, en la segunda parte de su libro Jesús de Nazaret, que saldrá a la venta el próximo 10 de marzo.

En el libro, del que el Vaticano adelantó algunos capítulos este miércoles, el pontífice señala que, cuando en el Evangelio de Mateo se habla de que “todo el pueblo” pidió la crucifixión de Cristo, “no se expresa un hecho histórico”.

“¿Cómo habría podido todo el pueblo (judío) estar presente en ese momento para pedir la muerte de Jesús?”, se pregunta el papa, quien reconoce que esa errónea interpretación ha tenido “fatales” consecuencias, en referencia a las continuas acusaciones de deicidio a los judíos durante siglos, que propició su persecución.

Benedicto XVI agrega que la “realidad” histórica aparece más correcta en los evangelios de Juan y Marcos.

Sin carácter “racista”

“Según Juan, fueron simplemente los judíos, pero esa expresión no indica para nada que se tratase del pueblo de Israel como tal y menos que tuviera un carácter racista. Juan era israelita, como Jesús y todos los suyos. En Juan esa expresión tiene un significado preciso y rigurosamente limitado, se refiere a la aristocracia del templo (de Jerusalén)”, escribe el papa Ratzinger.

Añade que Marcos amplia el cerco de los acusadores a los “ochlos”, la masa que apoyaba a Barrabás y que se había movilizado para lograr que fuera amnistiado con motivo de la inminente pascua.

“El verdadero grupo de los acusadores son los círculos contemporáneos del templo y la masa que apoyaba a Barrabás“, precisa, de manera categórica.

Sobre la frase de Mateo “Y todo el pueblo respondió: Que su sangre caiga sobre nosotros y sobre nuestros hijos” (Jesús ante Pilato y frente a Barrabás), Benedicto XVI señala que el cristiano recordará que la sangre de Jesús “habla otro idioma diferente al de Abel”.

“No pide veganza”

“No pide venganza, ni castigo, sino reconciliación. No es derramada contra algunos, sino que se vierte para todos. No es maldición, sino redención y salvación”, subraya el obispo de Roma.

El Concilio Vaticano II (1962-1965), que lanzó a la Iglesia hacia el siglo XXI, promulgó la declaración Nostra Aetate, con la que los católicos retiraron las acusaciones de deicidio contra los judíos.

En el texto, el papa señala que Jesús no fue un “revolucionario político” y que su mensaje y su comportamiento no constituyeron un peligro para el dominio romano.

“Satanás entró en Judas”

Sobre la figura de Judas, Benedicto XVI escribe que Satanás entró en él y no logró liberarse y explica que, además de la traición, su segunda tragedia fue no lograr creer en el perdón.

“Su arrepentimiento se vuelve desesperación. Sólo se ve a sí mismo y sus tinieblas, no ve más la luz de Jesús. Su arrepentimiento es destructivo, no verdadero”, afirma el papa.

Según el portavoz vaticano, Federico Lombardi, el papa está escribiendo ya la tercera parte del libro, dedicada a la infancia de Jesús y al comienzo de su predicación.

http://www.20minutos.es/noticia/976692/0/papa/exonera/judios/#i-dont-like-it

Testigos de Jehová Lenguaje por señas

España: Asamblea en Mallorca

Reportaje de la televisión Mallorquina IB3:

Els testimonis cristians de Jehovà de Mallorca han celebrat a Palma el seu Dia Especial d’Assemblea. Es tracta d’un acte de confraternització i oració que ha reunit més de cinc-centes persones. La celebració ha inclòs els batejos de tres joves que han decidit pertànyer a aquesta confessió religiosa.

Rusia condenada por prohibir a los Testigos de Jehová

París, 10 jun (EFE).- El Tribunal Europeo de Derechos Humanos de Estrasburgo condenó hoy a Rusia por haber disuelto en 1998 de manera “injustificada” a los Testigos de Jehová y haber rechazado de forma repetida desde entonces su autorización oficial.

El Tribunal de Estrasburgo consideró que al rechazar reiteradamente la inscripción de los Testigos de Jehová de Moscú, las autoridades rusas “no actuaron de buena fe y faltaron a su deber de neutralidad y de imparcialidad” con esta comunidad religiosa.

Asimismo, la Corte estimó que la duración del proceso de disolución ante los tribunales (cinco años y medio) fue “excesivo”, y dictaminó que Rusia debe pagar a los demandantes 20.000 euros por el daño moral y 50.000 euros por las costas judiciales.

Los jueces de Estrasburgo determinaron que Rusia violó tres artículos del Convenio Europeo de Derechos Humanos: el derecho a la libertad de pensamiento, conciencia y religión; el derecho a la libertad de reunión y asociación; y el derecho a un proceso justo en un período razonable.

Los testigos de Jehová habían estado presentes en Rusia desde 1891, y tras su prohibición durante el régimen comunista, lograron en 1993 el estatus de “persona moral”.

Pese a ello, en 1998 un tribunal moscovita sentenció su disolución y puso fin a sus actividades, a petición de una organización no gubernamental próxima a la Iglesia ortodoxa rusa.

Los demandantes intentaron en reiteradas ocasiones, con el pretexto de la entrada en vigor de la ley sobre libertad de conciencia y asociaciones religiosas en 1997, volver a recuperar su estatus, pero finalmente en 2004 una decisión de la justicia ordenó su disolución definitiva.

http://www.abc.es/agencias/noticia.asp?noticia=415540

¡95 AÑOS DE HISTORIA Y ‘LUCHA’ CRISTIANA EN ESPAÑA!

Coincidiendo con el congreso anual que los Testigos Cristianos de Jehová celebran este verano en el recinto ferial IFECO de Córdoba, se habrán cumplido 95 años desde que esta confesión iniciara su actividad religiosa en nuestro país, allá en la primavera de 1915.
En ese casi un siglo de historia, los Testigos han pasado por periodos duros que han supuesto para este colectivo represión, persecución religiosa y hasta clandestinidad: unos treinta y cuatro años bajo la represión franquista, hasta el 1970, cuando bajo el impulso del Concilio Vaticano II, nuestro país aprobó la primera ley de libertad religiosa.
Pocas personas saben que diez años después del inicio de la labor cristiana de esta confesión, en 1925, bajo el gobierno del general Primo de Rivera, unas tres mil quinientas personas tuvieron ocasión de escuchar a Joseph Rutherford, presidente a la sazón de la corporación internacional de los ?Estudiantes de la Biblia? en dos salas señeras de la época: en el Teatro Novedades de Barcelona, y en el Teatro La Princesa, de Madrid. El discurso, que se publico a toda pagina en el periódico Informaciones del 12 de mayo de 1925, pagina 6, fue introducido en estos términos: ?La disertación [constituyó] el destello mas saliente de los reflejos del día?.
Desde esa fecha en adelante, y hasta el 1936, por la documentación de la que se dispone, esta confesión mantuvo un programa de conferencias semanales que se emitían por la emisora de radio EAQ, Radiodifusión Ibero-Americana, que tuvo sus estudios en la calle Alcalá, 43.
Terminada la Guerra Civil Española, y ya bajo el gobierno de Franco, dio comienzo un periodo de dura represión que obligó a los Testigos a realizar su labor en la más absoluta clandestinidad. En 1937, uno de sus miembros, el joven Antonio Gargallo
Mejía, fue fusilado en Jaca por negarse a tomar las armas. Posteriormente, debido a su objeción de conciencia al adiestramiento militar y al servicio de armas, más de mil jóvenes Testigos pasarían por las cárceles franquistas.
Hoy los Testigos Cristianos de Jehová se hallan presentes en todo el territorio español. Hay más de 110.000 Testigos confesionales, y junto a los simpatizantes que frecuentan sus reuniones, constituyen un total de más de 170.000 personas.

Con este comunicado, y aprovechando los treinta congresos que tendrán lugar durante este verano ? tanto en español como en francés, rumano, ruso, chino, alemán ingles, lenguas escandinavas y lengua de signos ?, bajo el lema ? Permanezcamos cerca de Jehová ?, los Testigos han distribuido a los medios de comunicación una historia abreviada de sus 95 anos de historia y ‘lucha’ en España.

http://www.periodicoadarve.com/index.php?page=20&ampliar=1172&p=-1

Se buscan honestos

Una empresa de la ciudad argentina de Rosario, publicó un anuncio para contratar sólo a trabajadores que pertenezcan a los Testigos de Jehová, al considerar que son más honestos y trabajadores que los demás.

“La verdad es que son gente confiable, honesta. Para el puesto que estamos buscando necesitamos personal de suma confianza, trabajadora”, dijo Cristian Fernández, responsable de la firma, dedicada a la venta de materiales para la industria de la construcción.

La convocatoria de personal se realizó a través de un aviso clasificado en el diario La Capital, en el que se indicó que el requisito indispensable para postularse era “una alta formación ética y ser Testigo de Jehová”. “Tienen una conducta irreprochable”, añadió. Fernández aclaró a la prensa que los titulares de la compañía no pertenecen a esa creencia, como mucha gente sospechaba.

Fuente: http://www.elpais.com.uy/100503/pespec-485988/espectaculos/se-buscan-honestos