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El articulo:

MONTREUIL DEPECHE HEBDO – n° 393 – du 10 au 16 mai 2006

TÉMOINS DE JÉHOVAH

Droit de réponse

Dans son édition du 8 au 14 février 2006, Montreuil-Dépêche hebdo informait du retrait, par le docteur Patrick Pelloux, de la plainte en diffamation qu’il avait déposée contre Jean-Pierre Brard qui avait rendu publique une tribune dans laquelle il faisait état des relations qu’entretenait le docteur Pelloux avec les Témoins de Jéhovah. À la suite de cet article, la rédaction de Montreuil-Dépêche hebdo a reçu une demande de publication d’un droit de réponse émanant des Témoins de Jéhovah. Conformément à la loi, nous publions l’intégralité de ce droit de réponse.

Dans son édition du 8 au 14 février 2006, Montreuil-Dépêche hebdo a publié un article intitulé « Le Dr Pelloux se désiste de sa plainte » où il est fait notamment référence aux Témoins de Jéhovah. Les propos tenus dans l’article présentent la transfusion sanguine comme un remède souverain et infaillible alors qu’on sait malheureusement aujourd’hui qu’elle présente de nombreuses incertitudes et des risques certains, y compris graves.

Il convient ensuite de rappeler que la loi, dans le Code de la santé publique, prévoit expressément que tout patient peut choisir un traitement et que le médecin est dans l’obligation de respecter sa volonté. Par ailleurs, les juridictions administratives ont jugé à plusieurs reprises que le droit reconnu au patient Témoin de Jéhovah de refuser une transfusion sanguine est l’exercice d’une liberté fondamentale dont le non-respect peut constituer une atteinte grave et manifestement illégale.
Il faut également noter que les Témoins de Jéhovah sont soignés avec succès par des milliers de praticiens qui n’ont pas recours aux transfusions sanguines et qui privilégient les traitements de substitution à la thérapie transfusionnelle. Les Témoins de Jéhovah ne sont d’ailleurs pas les seuls à opter pour ces alternatives, un nombre croissant de patients refusant le recours à la transfusion pour des raisons autres que religieuses.
Enfin, pour ce qui est du rapport parlementaire sur les sectes, qui date de dix ans, la Cour administrative d’appel de Paris a apporté un éclairage nouveau sur les fondements du travail réalisé par la commission d’enquête parlementaire sur les sectes. Par un arrêt du 1er décembre 2005, la Cour a en effet jugé que les informations contenues dans les documents établis par les Renseignements généraux et qui ont servi de base au rapport parlementaire sont constituées «d’appréciations qualitatives très laconiques sur les effets de l’activité » des Témoins de Jéhovah et présentent « un caractère succinct et anodin ». *

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