Mme Picard (Unadfi) condamnée pour diffamation envers les Témoins de Jéhovah

Mme Picard (Unadfi) condamnée pour diffamation envers les Témoins de Jéhovah

La cour d’appel de Rouen a condamné mercredi la présidente de l’Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu (Unadfi), Catherine Picard, à verser 6.750 euros aux Témoins de Jéhovah pour diffamation, a-t-on appris vendredi de source judiciaire. La cour a ainsi infirmé un jugement du tribunal d’Evreux qui avait prononcé le 26 octobre dernier une relaxe en faveur de Catherine Picard. La somme allouée en réparation d’un “préjudice moral” sera répartie entre huit associations dépendant des Témoins de Jéhovah dont le siège est à Louviers (Eure). Les Témoins de Jéhovah avaient cité en justice Catherine Picard, par ailleurs conseillère régionale PS de Haute-Normandie, pour un entretien accordé en octobre 2005 à la Dépêche d’Evreux dans lequel elle les accusait “d’être structurés de manière pyramidale comme tous les mouvements mafieux”. Selon l’arrêt de la cour cité par les Témoins de Jéhovah, celle-ci a estimé que Catherine Picard avait “de façon outrancière et par une présentation tendancieuse jeté le discrédit sur les Témoins de Jéhovah et (…) tenu des propos excessifs dépassant les limites admissibles de la libre opinion et exclusifs de toute bonne foi”. La cour a par ailleurs rappelé que les Témoins de Jéhovah bénéficiaient du “statut d’association cultuelle”, ce qui était connu de Catherine Picard, “une personne parfaitement informée du fonctionnement du mouvement”.

http://www.la-croix.com/afp.static/pages/070720134601.vbsg0dr4.htm

Un pensamiento en “Mme Picard (Unadfi) condamnée pour diffamation envers les Témoins de Jéhovah”

  1. Il faut ajouter que la cour d’appel a refusé d’accorder à la présidente de l’UNADFI le bénéfice de la bonne foi :

    ” en assimilant le mouvement des témoins de JEHOVAH à un mouvement mafieux, en lui imputant des détournements de legs et de dons, en l’accusant de mettre en place sous couvert d’une adhésion spirituelle de ses membres “un travail déguisé” évocateur d’un travail dissimulé, à l’origine d’un procès pénal, a de façon outrancière et par une présentation tendancieuse jeté le discrédit sur les témoins de JEHOVAH et ce faisant tenus des propos excessifs dépassant les limites admissibles de la libre opinion et exclusifs de toute bonne foi “.

    Des extraits de cet arrêt remarquable sont disponibles à cette adresse :

    http://www.temoinsdejehovah.org/informations/DroitsPresse/CourDAppel20070718.htm

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