Qui sont les politiques qui se cachent derrière la polémique sectaire ?

Qui sont les politiques qui se cachent derrière la polémique sectaire ?

Qui sont ces politiques qui sont aujourd’hui dénoncés par les sociologues et les experts dans le fait religieux comme les véritables ennemis de la liberté de conscience ?

Leur combat étiqueté “anti-secte” n’est pas sans rappeler certaines cabbales que l’on ne peut évoquer qu’avec des frissons de terreur.

Ce sont eux qui ont depuis la fin des années 80 développé une haine des nouveaux mouvements spirituels et religieux, poussé à la création de commissions parlementaires couteuses sur les sectes et sans aucune efficacité, favorisé la création d’une Miviludes indépendante du Ministère de l’intérieur, pour éviter d’avoir à répondre des faux chiffres qu’elle présentait chaque année, répandu des rumeurs sur des mouvements qui dans la majorité des pays libres du monde sont (ou seraient pour ceux qui n’y sont pas représentés) reconnus et totalement acceptés, et ont attiré sur la France l’indignation de l’Europe, des Etats-Unis, du Canada pour l’atmosphère de discrimination religieuse qu’ils y ont fait règner.

(La Scientologie reconnue comme une religion dans la plupart des pays du Monde, reconnue d’utilité publique depuis cette année en Afrique du Sud, pour laquelle la justice européenne et même la justice française a rendu plusieurs jugements favorables, est aussi la cible principale du Député Fenech. Les Témoins de Jéhovah sont bien souvent la cible de ces politiques, quand toutes les décisions de justice françaises leur sont favorables. Pour ne citer que les plus grands.)

Georges Fenech, Député du Rhone, reconnu coupable d’injures publiques raciales en 1998, pour la tenue de propos antisémites dans la revue de l’Association Professionnelle des Magistrats dont il était le Président, avait du dissoudre son syndicat par décision de justice.

A la même époque, la réputation du magistrat fut mise à mal par une autre affaire : Georges Fenech, en tant que président de « l’Association internationale pour la démocratie » s’était rendu au Gabon, en compagnie de douze autres délégués français, magistrats et avocats, pour surveiller le bon déroulement des élections présidentielles qui ont eu lieu le 6 décembre 1998.

Cette mission, entièrement financée par l’Etat gabonais, intervint à l’initiative de l’avocat parisien et homme d’influence Robert Bourgui qui entretenait auprès du président gabonais Robert Bongo des liens très étroits, qui ont fait peser sur la mission d’observation des soupçons de partialité. Le rapport de cette délégation française, dont la presse recevra une copie, concluait très favorablement sur le scrutin gabonais ayant abouti à la réélection d’Omar Bongo, au pouvoir depuis 31 ans.

Ces deux affaires avaient couté à Georges Fenech sa nomination au poste de premier juge d’instruction à Paris pour lequel il était pressenti. Dans un communiqué publié le 9 décembre 1998, le Ministère de la Justice précisait que « la tenue de propos à connotation antisémite dans la revue que dirige M. Fenech en tant que président de l’APM et les interrogations que suscite, au regard de la magistrature, sa participation à une mission non officielle d’observations des élections présidentielles gabonaises ont convaincu Mme le Garde des Sceaux de retirer sa proposition. »

Le magistrat lyonnais s’est ensuite retrouvé mêlé à une affaire délicate. En décembre 2000, les juges Philippe Courroye et Isabelle Prevost-Deprez enquêtent sur l’ « Angolagate », une affaire de vente illicite d’armes de pays de l’Est vers l’Angola. Les deux protagonistes de cette affaire sont l’intermédiaire franco-russe Arcadi Gaydamak et son associé au sein de la société Brenco, Pierre Falcone. Une information judiciaire fut ouverte pour « commerce illicite d’armes, fraude fiscale, abus de confiance et trafic d’influence. » En épluchant les comptes de Brenco, les enquêteurs découvrent qu’en 1997, la revue de l’APM, alors présidée par Georges Fenech, a reçu un virement de 100 000 francs, ce qui correspondrait à 25 abonnements de 2 ans !

Pour sa défense, Georges Fenech dira qu’il ignorait tout des activités de Falcone. Des explications qui n’ont pas convaincu les magistrats instructeurs. En juillet 2001, il fut mis en examen pour « recel d’abus de biens sociaux » et placé sous contrôle judiciaire. Une plainte de l’organisme de lutte antiblanchiment Tracfin sur les flux financiers de Brenco avait été classée sans suite en 1997 par un magistrat du parquet de Paris également…membre de l’APM.

Ensuite : Jean-Pierre Brard, Maire de Montreuil apparenté Communiste, déjà condamné pour diffamation envers les témoins de Jéhovah.

Il avait été aussi condamné pour diffamation envers le cinéase Elie Chouraki, qu’il avait accusé d’avoir « bidonné » des témoignages lors d’un reportage sur l’antisémitisme à Montreuil.

Il s’était fait aussi remarqué pour être intervenu sans raison en février 2005 dans des lieux de cultes d’Eglises protestantes africaines et haïtiennes, obligeant les fidèles à interrompre leurs cérémonies et à vider les lieux. Cela avait provoqué la colère de la fédération Protestante de France, ainsi que celle de spécialistes de la laïcité, tel Jean Baubérot. Ce dernier, président de l’Ecole pratique des hautes études, membre de la commission Stasi sur la laïcité, avait rappelé qu’il n’y avait plus eu d’intervention officielle en plein culte « depuis Mac-Mahon ». Jean-Arnold de Clermont, Président de la Fédération Protestante de France avait rappellé à ce propos que l’article 32 de la loi de 1905  punit de 15 jours à un mois de prison « ceux qui auront empêché, retardé ou interrompu les exercices d’un culte par des troubles ou désordres causés dans le local servant à ces exercices ».

http://leblogdepierredubarreau.blog.20minutes.fr/archive/2008/03/07/qui-sont-les-politiques-qui-se-cachent-derriere-la-polemique.html

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